En Afrique du Sud, le gouvernement se retrouve dans une situation délicate après avoir fait marche arrière sur la question des demandeurs d’asile. Ce rétropédalage intervient dans un contexte de violences et de forte colère parmi les manifestants opposés à l’immigration.
Au cœur des tensions figure un arrêt rendu par la Cour constitutionnelle en juillet 2026. Cette décision suscite l’hostilité des protestataires anti-immigration, alors même que le pays célèbre l’état de droit et la justice à travers l’attribution du prix Nobel de la paix à Navi Pillay.
Confronté aux violences, le gouvernement sud-africain a finalement dû revoir sa position. Ce recul le place désormais dans l’impasse, entre la décision de la Cour constitutionnelle et la contestation portée par les manifestants. La situation met ainsi en lumière un contraste marqué : d’un côté, la reconnaissance internationale de Navi Pillay et la célébration des principes de justice ; de l’autre, la colère provoquée par l’arrêt de juillet 2026 et les tensions entourant les demandeurs d’asile.
Pour les autorités, cette volte-face illustre la difficulté de répondre à la contestation tout en composant avec le cadre fixé par la plus haute juridiction du pays.
Source originale : www.rfi.fr




