
À Sfax alors à Jemmel, la éventaire ne se rétréci principalement à une vitrine. Sézigue tient désormais là-dedans un smartphone, imprégné un fil Facebook et une discussion WhatsApp.
Plus que le boutique électronique tunisien passage un cap connu en 2026, les petites et moyennes industries locales se retrouvent façade à une conjoncture clairsemé, icelle de chiner principalement, encore, et au-delà de à elles ville de clientèle courante, pourvu d’souscrire la gentille union de canaux.
Un marché en prégnante flux digital
Le renversement est désormais testable. Le digit d’commerces du boutique en bord en Tunisie a traversé 2,5 milliards de dinars en 2026, moyennant 800 millions de dinars en 2022, et principalement de la milieu des internautes tunisiens déclarent aujourd’hui chiner assidûment en bord.
Le Reçu de la Crédit Fabrique de Tunisie publié en février 2026 confirme cette mécanique côté salaire : 19,3 millions d’travaux de salaire en bord ont été recensées en 2025, en élargissement de 19% au sujet de à 2024, quant à un règlement cumulé de 1 375 millions de dinars, en développement de 31%.
Cette hâte s’explique par la rencontre de divergentes facteurs structurels laquelle un prix de infiltration internet qui dépasse désormais 80%, une ethnie généralement connectée depuis un smartphone, et l’affleurement de solutions de salaire locales semblables que Flouci, D17, Konnect ou e-DINAR, qui ont doucement terrassé un paralysie lentement estimable alors indépassable. Revers une PME tunisienne, le observation est rien circonlocution : la existence en bord n’est principalement un complément mercatique, lui-même devient une préliminaire de compétitivité, y entendu quant à les industries de affinité.
Les réseaux sociaux, communiqué éventaire commerciale

