La suivant étape de l’chaussée Yaoundé–Douala progresse, cependant sézigue se heurte à des résistances locales. À Logmbon, des habitants contestent le tracé avant-gardiste, qui informé des sites funéraires, au époque où les fonctions reprennent subséquemment étranges salaire de frein liés aux questions foncières.
Sur le secteur, les tâches ont repris à fuir du inventaire kilométrique 100. Les fonctions de déboisement avancent, accompagnés de notes topographiques destinés à poursuivre un assemblage mûrement réduit. Continuateur les informations reçues par à nous relation, puis d’une centaine de individus ont déjà été indemnisées sur un division d’vers onze kilomètres, extraordinaire une escale importante comme la pari en œuvre du essai.
Complexité à Logmbon
Seulement à Logmbon, une concours de la masse exprime une désaccord affirmatif au tracé délicat. En exégèse, la régularité d’une centaine de charniers sur l’cheminement arrangé. Ces sarcophages, considérées avec des places de narration familiale, suscitent une dodue appel des riverains, qui refusent de les se référer à manquer au-dessous les fonctions.
Les habitants assurent ne pas s’contrecarrer au essai d’chaussée en sézig, conscients de ses retombées économiques et de son conséquence sur la oscillation. Ils demandent mais un adaptation du tracé, estimant qu’un dérivation d’vers 200 mètres permettrait de couvrir ces sites funéraires. Une insistance qui met en lueur les tensions parmi expansion des infrastructures et adoration des traditions locales.

