État au Chancellerie d’Balance à la Justification (SED), Georges-Gilbert Baongla riposte par la survenue de ses avocats. Là-dedans un manuscrit daté du 27 avril 2026, sa justification conteste la altercation engagée et juxtaposition une exploratoire moderne à la décence d’un condamnation intègre : la supplice de tests ADN impliquant Paul Biya et Franck Biya.
Le content de Me Rufin Mayang remet d’accueil en exécutant la pertinence de la recours, évoquant une étrangeté matérielle. Disciple ses conseils, à eux coutumier se présentait intact du état au époque où le manuscrit aurait été communiqué. Ils soulignent que Georges-Gilbert Baongla avait quitté le pays le 21 avril derrière ne renvoyer à Yaoundé que le 25 avril tard pendant lequel la crépuscule, ce qui rendrait, disciple eux, toute hangar en droit capable « quasiment inabordable ». La justification ajoute que l’marié de l’intéressé présentait pareillement absente du état à cette vieillesse, foudroyant qu’aucune recours légitime n’aurait été reçue.
Là-dedans l’prévision où cette annonce serait jugée vert, les avocats invoquent un hétéroclite raison derrière comprendre l’défaut de à eux coutumier. Ils évoquent des raisons de esprit, mentionnant des consultations programmées à l’allochtone tel quel qu’une pourriture larvé de ses faculté physiques et intellectuels.
Néanmoins c’est sur le fesses du classeur que la manoeuvre de justification tache une suppression. Disciple le content Mayang, l’combat maintien à une section de étymologie impliquant Franck Biya. Verso diviser somme toute ce repère, Georges-Gilbert Baongla exige que ce dernier, Franck Biya et le dirigeant Paul Biya se soumettent à des tests ADN réalisés par des laboratoires cosmopolites reconnus. Une tournure conduite chez avertissement à toute écoute ou altercation juridique.
En communicatif la course de la altercation à cette revendication, la justification importé un parcelle original pendant lequel un classeur déjà visible, plaçant la section de la étymologie au cœur du symposium juridique.

