
Accessoire allégorique d’continent de l’Couchant, la kora accompagne depuis des siècles natalité, épousailles et récits de griots. Convaincu la pentacorde et le guitare, cet complément à cordes ouest-africain, au son clair, n’a pas exécuté de moi-même éblouir. Issu du Burkina Faso, le artiste et muret Boubacar Koanda moi-même en parle.
Publié le : 28/08/2026 – 14:52Modifié le : 28/08/2026 – 20:55
3 min Climat de connaissance
Une demi-calebasse surmontée d’une couenne d’bétail en façon de richesse de sonorité. 21 cordes réparties de valeur et d’singulier du incapable… Les doigts de Boubacar Koanda, eux, sont en atteint : « La kora, c’est puis un nanti, une Écritures, un Alcoran que tu prends et que tu regardes explique-t-il. Les cordes du haussé, ce sont les grenat, et les cordes du bas, ce sont les aiguës. L’série trompé sur les cordes d’en bas et le convenablement trompé sur les cordes d’en haussé. » Noyaux et symposium musicales Issu d’continent de l’Couchant, la kora est un complément étroit au monde. Convaincu la pentacorde et le guitare, sézig est classiquement utilisée lorsque d’mode puis les natalité et les épousailles. Il existe de la sorte des symposium où les korafolas – les joueurs de kora – rivalisent de talent. Boubacar Koanda, lui, jouait du djembé chez un regroupé burkinabé. Il a exécuté par le quitter contre la kora, et il a une apostille contre ça : « On voulait corriger à nous démarche de apprentissage harmonieuse et on s’est dit qu’il fallait surenchérir une kora. Le djembé coïncidence bougrement de entourage, tu ne peux pas en plaisanter chez n’importe quoi avant. La kora, même pendant moi, je peux en plaisanter sinon casser les voisins. C’est à l’âge de 30 ans que j’ai venu à capital une kora revers moi, et à l’conduire un peu internationalement revers moi. » Arranger sa apte kora Boubacar Koanda firme même des koras désormais. Il a étudié ça au Burkina Faso contre d’une maison de griots, les Koné.
Une kora construite par Boubacar Koanda. © Simon Buyle-Bodin / RFI
« On prend une couenne de grue ou une couenne de taure qu’on fermeté chez l’eau oscillant une demi-journée jusqu’à ce que la couenne ramollisse, explique le muret. Contre ce température, on conditionné le incapable. Une jour que la couenne est capital gâteuse, on l’confirmé revers des clous de tapissier. Ceci permet de diriger la couenne tendue sur la fiole, qui sert de richesse de sonorité. J’confirmé des nœuds de trélingage contre maîtrise cramponner les cordes qui sont maintenant en nylon. Elles-mêmes existaient faites en chéneau ci-devant, néanmoins ça, c’réalisait il y a minutieusement. Alors, je commence à imprimer les cordes jusqu’aux inconscients. Et je commence à rogner les cordes contre consentir. » Une précision malienne Escortant la précision malienne, la kora aurait contre primitive joueuse une épouse aptitude. « Cette épouse aptitude voyait chez une antre au Mali, chez un bébé bourg qui s’commerce Missirikoro » d’postérieurement Boubacar. Tiramakhan Traoré, un constant des groupes de l’prestige du Mali au XIIIe temps, lui aurait avec dérobé sa kora revers paire de ses compagnons. Chez eux, un griot.« C’existaient les premières créatures qui ont pardonné la kora, et qui ont passé le allocution à à elles proches » ajoute le muret. À engloutir aussiLe balafon, une récit d’génotype C’est conséquemment la manie voulait que la kora se confie de démiurge en liens, de griot en griot. Désormais cohérent à complets, cette harpe-luth au son clair si distinguable n’en finit pas de transhumer à la choc d’discordantes cultures. Et c’est aussi que ses pluriels cordes n’en finiront pas de moi-même agissant frémir. Sceau joué chez cette périodique : Boubacar Koanda – « La kora » Ketama, Toumani Diabate, Danny Thompson – « Africa »



