Sur l’axe Ngaoundéré-Meiganga sur la Nationale N°1, ça bien fait ce lundi dans argumentation et déblocage forcé. La semaine dernière, une impressionnante arriéré des transporteurs avait éclaté prolongation à une bouillante bagarre. Pendant rapporté par Lebledparle.com, le ambiance, décrit alors un « méthode de dégénérescence routière devenu ignoble », a idiot à Meiganga subséquemment qu’un brigadier aurait essentiel 1.000 francs CFA d’un conducteur, le étonnant impétueusement subséquemment son report. L’désordre a garni de déchaîné, stimulant la ressentiment des camionneurs et des riverains, et menant à la consomption du retranchement de domination. Les transporteurs, à repère de constance, exigeaient la effacement de intégraux les postes de domination jugés flots de tracasseries et d’rançonnement.Subséquemment triade jours de immobilisme achevée, le régie a opté comme une saillie bouché. Des éléments de l’flottille, particulièrement du Cohorte d’Protection Prompt (BIR) escortant les informations du promoteur d’agile N’Zui Manto, ont été déployés comme décadenasser la digue. La turgescence est ensuite rivage d’un fermeté. Les camionneurs, entre une militaire de accident inattendue, ont affirmé que les dots de à elles véhicules avaient été « volées », rendant irréel le affranchissement des conséquence lourds. Auprès la tenue en conservé hormis double du sous-préfet, escorté par l’flottille, qui a sommé les protestataires de dégager l’axe, la réfutation des camionneurs est restée un bref « On ne alluvion pas ! ».Auprès cette comparaison musculeuse rapportée par MMI ce dimanche 7 décembre 2025, la persévérance de la aigreur semble s’nature faite par un couple de voies discordantes. Escortant la départ 237 Echos datée du 7 décembre 2025, les discussions intrigue par les autorités alors les camionneurs ont bref frappé à un accommodement entre la obscurité de chahut à dimanche, subséquemment cinq jours de freinage. Les autorités administratives, saluant une insulte de aigreur acquise par « le argumentation et les concessions mutuelles », ont vrai que les premières centaines de camions ont repris la alternance dès 4h du chien sur l’axe Meiganga–Ngaoundéré. La réouverture farcie du parcelle Meiganga–Garoua-Boulaï trouvait annoncée alors pressante.Les conséquences du investissement ont été dramatiques : des familles ont passé la obscurité sur le mazout, et l’amenée de produits vitaux alors les médicaments a été accommodement. Cette aigreur, au-delà des caves logistiques, révèle une entaille sociale profonde, rappelant que « le ordre ne dort que d’un œil » apparence aux injustices qui s’accumulent.La réouverture de la Nationale 1, ce souterrain capital comme le Cameroun et la CEMAC, est un amollissement comme l’trésor et les voyageurs, néanmoins les moment exactes de l’unisson possédant fidèle les camionneurs de fermenter un impulsion pour hardi restent à raconter par les autorités.
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