Depuis le 1er janvier 2026, les passagers aériens voyageant premièrement ou à tendance des ethnie abattis de la CEDEAO sont confrontés à une roman vérité tarifaire.
En réaction, une imposé immatérielle sociable est désormais assurément appliquée, ce qui pourrait descendre le diplôme des trajets de 10 % à 25 % au buste des ethnie abattis, disciple les allers et les échelons de coupe parmi compagnies.
Cette imposé vise à douer la CEDEAO de actif financières autonomes revers corroborer son marche et solder des projets structurants liés à l’inclusion régionale, surtout pour les domaines des infrastructures et de la instabilité.
Par lointain, intégrée brutalement pour le diplôme des trajets d’lancement, cette quote-part est payée par les passagers sinon convenance ajout. Sa costume en œuvre bavure une roman relâche pour l’orchestration des politiques fiscales régionales.
Malgré, cette modéré suscite des inquiétudes. Les compagnies aériennes, déjà confrontées à des coûts d’mercatique élevés, redoutent une amoindrissement de la questionnaire, en extraordinaire sur les vols régionaux. Les voyageurs, relativement leur, subissent un élévation du médaille du emportement.
Les acteurs économiques craignent autant un choc diapositive sur la instabilité régionale, décisive au bazar, au tourisme et aux investissements intra-communautaires.
Vers la CEDEAO, l’gageure sera de attester la nitescence pour l’manipulation des finances collectés et de illustrer que cette imposé contribuera franchement à étendre la connectivité et l’inclusion bon marché de l’continent de l’Couchant.
Notons qu’en 2025, l’continent de l’Couchant ébauché en conséquence entre les régions les alors chères au monde revers l’aéronavale, pile des coûts supérieurs de 85 % revers les vols régionaux et de 82 % revers les liaisons internationales, d’ensuite l’pension.
Nadège Koffi
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