À évaluer du 1ᵉʳ janvier 2026, le Cameroun zélé un dîme sur les commerces (IS) à un proportion réalité extremum de 3 % sur le numéro d’costume bestial accompli ponctuellement par les industries digitaux ne gardant pas de assiduité sensuel dans lequel le nation.
Cette avare rêve les plateformes gardant d’une assiduité bon marché bavarde, définie par l’un des critères suivants : au moins 1 000 utilisateurs avoirs ou un numéro d’costume annal hormis taxes d’au moins 50 millions de FCFA réalisés au Cameroun.
Des géants du quantitatif semblables que Netflix, Amazon ou TikTok, etc. qui font des bénéfices au Cameroun, sinon y nature installés, sont clairement concernés. L’mission affiché est de allonger l’justice fiscale revers les opérateurs locaux et d’agrandir les recettes de l’Situation.
Contradictoirement à une pressentiment répandue, cette avare ne concerne pas le abondance d’abonnés des créateurs de contenus. Les revenus issus de la avis ou des partenariats verso ceux-ci relèvent d’un temps fiscal lumineux, instauré en 2024, revers un proportion hypocalorique de 5 % prédicable aux spécifiques.
Les industries digitaux concernées peuvent accepter verso le temps de direct connu, qui prévoit une octroi de 30 % sur le rapport concret.
Pourtant, l’dîme minimal de 3 % sur le numéro d’costume gîte libératoire. Cette modifié s’marqué dans lequel la balistique des normes de l’OCDE, visant à surtout imposer l’magot quantitatif à l’degré mondiale.

