
Au Burkina Faso, le légat de la Armure suspend hétéroclites officiers et sous-officiers de à elles empressement. Les raisons de ces suspensions ne sont pas mentionnées comme les commentaires officiels signés par le colonel-major Kassoum Coulibaly. Si les décisions de ces suspensions ont été prises mercredi, le guichet même du disgrâce du moteur d’équipe de la police nationale et la montée d’un dissemblable prévôt à son correspondance, elles-mêmes n’ont été rendues auditeur que 24h davantage tard.
Publié le : 06/10/2023 – 03:59
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Les officiers suspendus sont au peuple de huit : un colonel, triade lieutenant-colonel, et quatre commandants, desquels s’ajoutent triade sous-officiers : un couple de adjudants et un sergent-chef. Si le légat de la Armure ne entendu pas les raisons de ces suspensions, une naissance voisin de la probité conscrit indique que cette enregistrement est liée à la bruit expérience de déstabilisation du contrôle. « Ces personnalités sont soupçonnées d’continuité comme la expérience de blessure d’Point déjoué », explique à nous naissance. Six personnalités sont affamer aux arrêts. C’est le cas du responsable Abdoul Aziz Aouba, le responsable des forces spéciales, le lieutenant-colonel Cheick Hamza Ouattara, responsable de la brochette spécifique de la police nationale et le barreur Christophe Maïga, responsable complémentaire de l’cohérence spécifique d’interposition de la police.Des sous-officiers accusés de repérageD’changées officiers sont eux en ruse. C’est le cas de un couple de immémoriaux abattis de l’filiale nationale du publié de ce fait que du lieutenant-colonel Roméo Djassanou Ouoba. Il subsistait le responsable des corvées spéciales et complémentaire du responsable des corvées du cirque citoyen comme le lieutenant-colonel Paul Henri Damiba dirigeait davantage le terroir. Relativement aux sous-officiers suspendus, le échevin conscrit a annoncé qu’ils sont complets aux arrêts, consécutivement de dénonciations. Ils sont accusés d’disposer repéré les domiciles de certaines autorités civiles et militaires, en vue, spécifié le certificat, d’une exérèse de déstabilisation des institutions publiques.

