Quatre jours subséquemment le chavirement d’une embarcation sur la ruisseau Sankuru, le épreuve continue de songer les habitants et les acteurs de la ensemble interne. Les recherches quant à atteindre les passagers portés disparus sont rendues follement difficiles par les tourbillons et l’manque de comptabilité semblables.Otowo Ngula Ndjoko, directeur de la ensemble interne d’Ilebo, a précis son alarmisme chez une tête-à-tête jalouse équilibrée à Fait.cd ce jeudi 20 brumaire. « Jusque-là, les nation sont éternellement chez l’eau, quatre jours subséquemment le épreuve. Dans les aider, il faut des comptabilité, et nous-même en totaux dépourvus. Contre ce époque, les autorités locales, du circonscription, provinciales et nationales restent calmes et indifférentes. Si toi-même, qui êtes ailleurs, toi-même intéressez à cette particularité, conséquemment elles-mêmes ne réagissent pas ? Ne sont-elles pas éclairé ? Conséquemment ne disent-elles cliché quant à entretenir ces nation qui sont aussi chez l’eau ? Les pêcheurs derrière à elles pirogues, seuls devant à ces tourbillons, ne peuvent cliché former », a-t-il montré derrière alarmisme.Le lundi 17 brumaire 2025, une embarcation a retourné sur la ruisseau Sankuru à Dibulansenba, coin de Basongo chez le circonscription d’Ilebo. L’birème, concurrence de Kole et transportant vers 120 passagers à appel de Kinshasa, a été violente par de violents tourbillons. Singulière une cinquantaine de nation ont été sauvées ajusté subséquemment le épreuve, pendant qu’vers 70 passagers restent portés disparus.Michel Cyala
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