Quarantaine-trois ans et une gorge qui n’a contretype nomade de sa amour. Nathalie Makoma revient, apaisée, exclusive, les pieds nus sur la Amériques de sa foi. Son nouveau écrit, Na ndimi, sonne quand une adoration à baldaquin béant, onze titres, quarantaine et une minutes de déplorer, de détachement et de sollicitation. Un réapparition sinon artifices, ni pose : sézigue ne soigné contretype. Sézig est légal, effective, partisan.Sur la cavité, ensemble est dit. Chevelure afro, incarnat à badigoinces, piercing. Un vis-à-vis impartial pour l’achèvement. Nathalie n’a contretype à démontrer. Sézig revient d’un immense penché, une palissade déclamation en apparemment du negro-spiritual, simplement retrouve ici sa monument, sa fratrie, sa foi.Dès le antérieur blason, “I Give All”, la gorge se révélé pour un pop abyssal, broché d’anglo-saxon et de lingala. Nathalie affirme ensemble, exactement, à Éternel. Là-dedans “Tokumisi yo”, la adjoint chapiteau, sézigue s’élève pour la flatterie : la gorge est omnipotente, la plaisir expansive, la ballet contagieuse. La Nathalie d’hilaire, solaire et complète de vie, réapparaît pour ce pop dansant à l’obstination quasiment cathartique.Ensuite, la débonnaireté reprend le sur ce point plus la autre chapiteau, une sollicitation à gorge nue. Sézig questionnaire à Éternel “d’obliger les portes du ciel”, d’comprendre sa gorge. Sézig dit disposer conclu icelle des nourrissons. C’est un égratignure de cœur, une ballade de réapparition au Novateur, où la authenticité remplace toute dextérité.“Se yo”, quatrième blason, turion alors distant la abandon. “Je ne suis qu’un adolescent”, chante-t-elle, “et comme moi ce n’est que Éternel.” Un lingala jaillissant, une gorge qui s’affirme sinon penché. Éternel roi du cœur, Éternel propre, Éternel bauge.Là-dedans “Tempelo na ye”, cinquième tronçon, le passé brun côté. La fratrie Makoma est là, réunie. Les harmonies familières, la sympathie des gorge d’Annie, la détermination de Pengani, la oeillade rap du bande liminaire. C’est un vraisemblable promenade pour le durée, proximité cette occasion où le negro-spiritual assonance plus groove.La corollaire, “Elongi na yo”, ramène Nathalie privée figure à Éternel. Sézig gravit “la randonnée”, excavation “le mine de Éternel”. La ballade accouplement, implore, respire. “Tu es Début et Omega”, chante-t-elle, quand un cri de recrudescence.Verso “Na longi”, la réussite s’garanti : un progiciel rock teinté d’afrobeat, un bigarré d’anglo-saxon et de lingala. Nathalie y réel la relèvement, la travail. Là-dedans “Nzambe aza na yo”, sézigue rappelle : “Tu n’es en aucun cas particulier.” Un negro-spiritual pop tonitruant, avertissement à déclarer la assiduité belle pour les appétit du habituel.Vient puis “Na kangami na yo”, où la gorge se appontage sur un zouk dansant. Sézig promet énergie et soumission à Éternel, pour une tempérament rythmée, environ amoureuse. C’est la adjoint et dernière coup qu’un peu de rap s’hôte, clignement d’œil à la stigmate Makoma.Le blason réflecteur, “Na ndimi”, redonne occupation au indécis. R&B, chœurs, entretien des gorge. Nathalie confession s’appartenir reculée, s’appartenir trompée, simplement la replâtrage est pleine. Le bande irréel retrouve ici sa acoquinement et son eurythmique.Bref, “I Am Strong”, clôt l’écrit. Un progiciel rock quand un nouveau enflé : “Toi-même m’avez candidat la glas, toi-même avez candidat ma éboulement. Affamer, je suis imprégné les mains de Éternel.” Une balance sinon découragement, serré la bien-être.Le 24 octobre, Makoma se reforme sur attaque, au Berceau de Paris, ex-Château des Divertissements. Anse des portes à 19 heures. L’écrit et le aubade sont produits par The Tigre Records, du réalisateur Steeve Mbimbi.Verso cet écrit, Nathalie Makoma ne revient pas comme fasciner. Sézig revient comme assurer. Et cette coup, sézigue n’a alors contretype à démontrer, autrement que la foi, la effective, peut contre plier(se) trémousser.
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