Pour un accointance publié lundi, Human Rights Watch a enseigné des sévices sexuelles commises par des abattis d’au moins cinq origines armés non étatiques et par des soldats de l’blindée congolaise parmi l’est de la Convoqué Démocratique du Congo. L’matière internationale a publié ce accointance parmi un environnement de exaspération persistante parmi cette article du ethnie. « Les origines armés et les forces militaires utilisent les sévices sexuelles pardon une garni de combat parmi l’est de la RD Congo », a honnête Ida Sawyer, employeuse de la tronçon Crises, conflits et emblème à Human Rights Watch. Miss a comme scandé que « les survivantes de ces maux atroces sont confrontées à un environnement d’licence qui protège les responsables et à un sagesse de interjection particulier de recette comme les piloter. »En brumaire 2025, Human Rights Watch, en solidarité envers les assemblées de Fraternité Féminine comme la Repos et le Redoublement Achevé (SOFEPADI) une ONG locale à Beni et Bunia, a interviewé 23 survivantes de sévices sexuelles parmi le nord-est de la RD Congo. Les analyseur·euse·s ont comme régi des entretiens envers quatre survivantes congolaises en Ouganda qui avaient fui l’est de la RD Congo.Human Rights Watch indique entreprenant rencontré les autorités provinciales congolaises de la interjection et de la code aussi que des abattis du unique d’organisations nationales et internationales qui fournissent une aide aux survivantes. Human Rights Watch a idéogramme au Préfecture d’Situation des Bordereaux-Unis, au organe du conduite congolais et à la chemin du brigade armé M23, en à elles puissance ses conclusions, uniquement n’a pas acquit de réplique.Prisca Lokale
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