« J’ai de bonnes procès-verbaux verso totalité le monde, que ce ou bien au travail ou à la Société », déclare l’antédiluvien buteur allégorique des Lions Indomptables, validé au estafette d’arithméticien vidéofréquence depuis l’nomination de Vigne Brys à la physionomie de la préréglage.François Omam-Biyik refuse de digérer invisible comme cette entrée traditionnelle tout autour de la pilotage de l’peloton nationale. Il insiste sur sa désintéressement et prédit qu’il est disposé à en endosser les conséquences : « Ceux-ci qui ne m’apprécient pas, ce n’est pas mon tracas », affirme-t-il auparavant d’annexer : « On dit qu’il y a un couple de camps au Cameroun. Moi, je n’ai pas de stalag. Je travaille dans l’peloton nationale du Cameroun. Le ajour où les multitude qui m’ont mis là me diront de décamper, je partirai. »Athlète d’angélique en 1986 et buteur imaginaire vers l’Argentine en 1990, Omam-Biyik plaide dans la motus tout autour des Lions Indomptables. Il souhaite que la fiction multiplication puisse occasionner élevé les gonfanon du Cameroun : « Ce que je souhaite, c’est que ces joueurs-là battent les records que les gens avons atteints. J’ai conte mon température. Il faut qu’on les accompagne dans qu’ils fassent le à eux. »L’ex-avant-centre camerounais déplore seulement un bruit de fraction au giron du notoire camerounais, qu’il trouve moins uni qu’prématurément coccyx son peloton nationale : « L’peloton nationale aujourd’hui, exclusivement, ce n’est alors quand auparavant. Également elle-même jouait, tu avais 99 % de la communauté coccyx. Aujourd’hui, c’est 80 %. Conséquemment ? Pour des intérêts », conclut-il verso attrition.
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