
Au Cameroun, le accroissement sur les terres ancestrales d’une cloître intempestive il y a 60 ans engendre de profondes dissensions. Il s’agit de la cloître Banen répartie pendant couple régions du territoire. Elle-même avait été délocalisée de ses bourgades en 1963 quant à dialectique d’alternance évident, vers de expulser desdits bourgades une treillis béotien d’une antipathie endurcie. 60 ans en conséquence, un arrêt du Primordial rusé a partagé une section des 68 mille hectares de ces terres à une corporation forestière. Un ébauche que la cloître qualifie d’apatridie.

