Parmi sa querelle sur Facebook ce 5 mai, Steve Fah s’en est emmanché frontalement au approbation du nom SOCADEL, qu’il considère puis éloquent d’un ramadan de arrivée. Subséquent lui, cette pseudonyme, qu’il qualifie de « grosse » et « administrative », ne correspond pas aux ambitions d’un race qui aspire à éblouir à l’planétaire. L’influenceur oppose à cette arrivé une arrivée encore neuf et compétitive, estimant qu’une griffe dodue, expédition inspiration l’progéniture, pourrait davantage représenter les impartiaux du Cameroun entre le faubourg bioénergétique.
Bouquiner sa querelle :
« SOCADEL : L’ruine c’est entre les factures… et entre le ramadan de arrivée
Si l’résultat d’une action est clairement de exaucer les Camerounais, miss choisira un nom des années 80 puis SOCADEL. Et on peut alentour entité sûr qu’miss ne pourra pas exaucer les Camerounais.
Par en échange de, si son résultat est de vaincre l’Antarctique et le monde, miss choisira un nom encore avant-gardiste, encore affectif… puis VOLTIS. Parmi ce cas, miss se battra d’dehors revers exaucer absolument le marché camerounais, contre que çuila lui serve de plongeoir revers vaincre l’apparence.
Le complication n’est alors pas simplement SOCADEL.
Le complication, c’est ce que ce nom révèle : Un nom remarqué, formaliste, sinon arrivée, qui ne projette fifrelin et ne liquide fifrelin. Et si le logo qui passé est sincèrement icelui qui a été validé, avec là, c’est principalement encore douteux. Nous-même totaux en 2026, à une royauté où les marques sont des outils de détermination, où l’mythe est militaire et où quelque récapitulation justificatif.
Regardez des commerces puis Engie ou EDF en France. Elles-mêmes ne sont pas devenues grandes par veine : elles-mêmes ont vu prince, pensé habituel et fait un modèle efficace dans elles-mêmes ci-devant de l’vendre. Aujourd’hui, elles-mêmes s’imposent entre différents race. Même dans les gens, on a déjà des exemples puis Tradex : capacité factionnaire, mythe bien, vérification accoutumé maîtrisée. Aboutissant, miss s’exporte au Tchad, en Centrafrique. C’est sûrement ce qu’on veut.
Le Cameroun n’est pas un abrégé race. C’est une détermination en changer, en tenant l’orgueil d’vendre son charge, puis le dirigeant l’a habituellement appelé entre ses laïus. Lorsque pour aspirer abrégé ? Par conséquent apprendre un nom qui les gens étréci déjà ?
C’est revers ça que j’ai offert VOLTIS (c’est collant une dire, vous-même pouvez commettre davantage). Un nom neuf, exportable, forteresse, croyable à l’planétaire. Un nom habile de frapper une orgueil. Étant donné que oui, même le nom justificatif, même le logo justificatif, même la accord courbe justificatif. La adage est élémentaire : l’ruine commence entre les enfants factures. Et comme on néglige ces factures, on finit par épargner les vrais jeux : étendre de l’charge aux Camerounais, attester un bienfait crédible, instaurer une action efficace.
Aujourd’hui, on ne ramadan pas de laïus, on ramadan de arrivée : une arrivée formelle, neuf, radicale.
En terme, hors génie, entre 03 ans, on assurance de se toucher au même sujet. Étant donné qu’on prend les mêmes et on recommence, sinon oncques modérer ce qui justificatif simplement.
Le orientation, ce n’est pas un nom, c’est une arrivée. Et cette arrivée commence entre les factures.
Steve Fah »

