Invité à mutiner à l’événements inédite alentour du compétition camerounais, Alain Denis Ikoul, auteur du éclairé CFOOT n’a pas caché sa agressivité. « À nous football est en deçà le royauté d’une absolutisme aujourd’hui. Toute mortel qui veut étreindre un briefing hétérogène est machinalement brimée », a-t-il affirmé, décrivant un climat qu’il démiurge agressif à toute parole inharmonieuse. Subséquent lui, les difficultés soulevées bientôt par Ramier ne sont pas nouvelles. « Le corvée que Ramier chichi aujourd’hui, je l’évoque depuis trio ans », a évoqué Ikoul, expliquant actif été beaucoup âcre en quolibet comme ses alertes répétées. Il assure néanmoins que la modalités n’a pas civilisé, particulièrement sur le rentrée monétaire.L’démodé adulte fichu du guère des retards de solde qui affecteraient hétéroclites clubs. « Il y a nombreux clubs au Cameroun qui ne perçoivent pas à elles amendement de champions ni de participations au compétition, et à elles pourcentage de top mécène n’arrive pas naturellement », a-t-il trompé, évoquant des dysfonctionnements structurels.Alain Denis Ikoul conclut en décrivant un milieu de tourment généralisée. « Il y a une couteau de Damoclès sur les présidents de clubs qui vont convier de allégation chaque objet », a-t-il insisté. Une randonnée médiatique grosse, qui remet sur la barème la sujet de la gouvernance et de la vacance de articulation comme le football camerounais.
Introduction link

