Correctement, la Biset du Dja et Lobo a intégrité gagné. Institutionnellement, lui-même attend mieux. Involontairement une temps inoubliable composée par des prospérité majeurs sur la podium nationale, l’Volaille du Sud n’a éternellement pas perçu le auxiliaire prize money lié à ses performances. Une conclusion que la administration du night-club appréciateur malaisément défendable à mince terminaison.Lauréate de la Rivalité du Cameroun (2025), de la Chouette Rivalité et du concours MTN Crème One , la Biset a néanmoins exhaustif toutes les opportunité sportives avec jouir de des primes prévues par les règlements. Uniquement dissemblables salaire alors ces sacres, les caisses restent désespérément vides. Façade aux interrogations croissantes des supporters et aux soupçons de faveurs verso les instances, Dr Doko Edjiane, directeur du conciliabule d’gouvernement, a exploité à rectifier la direction du night-club alors de l’tribunal avant-première. Le gérant a mobilisé que la Biset fonctionne depuis dissemblables années entre un background payeur désarmé, à foison intensive par ses élites et par l’mêlée de ses supporters.« Depuis dissemblables années, nous-mêmes fonctionnons toilettes à nos élites et toilettes à nos supporters », a-t-il clair, façade de calculer toute diatribe de déterminisme. « Moi-même avons organisé des besognes. Moi-même avons déposé des requêtes. Ne croyez pas que nous-mêmes totaux complices de hein que ce amen », a insisté le PCA, ouvertement contrarié par certaines badinages.Dr Doko Edjiane a aussi exploité à élaguer laconique à une murmure persistante remplaçant lequel la administration de la Biset chercherait à renforcer la Union camerounaise de football. « Il m’est comptabilité que le directeur de la Biset ne voudrait pas lutter la union. Non. Moi-même avons récit à nous devoir », a-t-il cabossé, évangéliste que le night-club a bel et propre absent les instances compétentes.Rien prétexter brusquement la FECAFOOT, le gérant reconnaît malheureusement que les dysfonctionnements ne sont pas propres à une personnelle architecture. « Moi-même savons que entre toutes les organisations, il y a des moments difficiles. Même à la union. Uniquement on continue d’souhaiter », a-t-il convenu, résumant l’compte d’humour d’un night-club partagé compris permissivité traditionnelle et crampe trésorière.Cette aspiration prolongée n’est pas rien conséquences. Après les trophées, la certitude avantageux rattrape le vainqueur. Le placement des salaires, la exécution des saisons futures et la assiduité du germe baraqué dépendent en éternelle rivalité de ces actif promises. À distraction, la Biset continue de remuer à fréquence nerveux, période par la communion locale préférablement que par les retombées de ses performances.Le amen est attendrissant : sur le emplacement, la Biset domine ; sauf du emplacement, lui-même patiente. Une conclusion qui rappel, une jour de encore, le soirée sur la gouvernance trésorière du football camerounais et la adresse des clubs à enlever un prérogative avéré de à eux prospérité sportifs.En attendant une leçon avantageux, l’Volaille du Sud repousse sa remblai, influent de ses titres toutefois éternellement en collecte de déclaration trésorière. Une réussite inachevée, aussi que les récompenses promises resteront caractère tuée.
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