La gêne du accroissement des joueurs mis à l’tournant continue d’procurer le comité tout autour des Lions Indomptables. Au demain de l’licenciement du Cameroun par le Maroc à la CAN 2025, la gêne est désormais sur la comptoir. Interrogé sur le partie, Aurélien Chedjou a choisi différer la culpabilité au trieur, globalité en livrant une développement nuancée de la état présente au torse de la terrier.« Le accroissement des bannis ? Ça, c’est au entraîneur qu’il faut coqueter cette gêne », a d’apparence ouvert l’passé oecuménique camerounais sur Gouttière+ fondé sur l’essor du froid gîte formé : « Oui, il y a un gîte qui né ». S’il reconnaît la envoi d’un froid gîte, Chedjou rappelle que quelques cadres restent, disciple lui, nécessaires. Il cite spécialement Zambo Anguissa, qu’il considère puis un parcelle clé. « Je vous-même rappelle autant qu’il y a Zambo Anguissa qui n’rencontrait pas pour les bannis, exclusivement qui doit resurgir. Derrière moi, c’est un caisse », a-t-il précisé. Derrière les cas d’André Onana et Vincent Aboubakar, laquelle l’épreuve et le leadership pourraient davantage aider pour la criblage, Chedjou a donné son introduction.Derrière Aurélien Chedjou, la disposé n’est alors pas finalement fermée. « Derrière moi, Onana, Aboubakar, ils ont davantage à elles vrai pour cette criblage. Derrière, c’est au entraîneur de accorder », conclut-il, laissant percevoir que le jeune mot reviendra assidûment à l’châssis exécuter, individuel verbe des anthologie sportifs.
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