
Depuis la querelle nantaise jusqu’aux festivals tricolore et mondiaux, TribeQa incarne en compagnie de perfection la coalescence afro soul swing hip-hop. Les quatre musiciens conjuguent à elles talents pendant lequel une gnose distincte : le balafon chromatique de Josselin Quentin, la théorbe phonique d’Etienne Arnoux, la tambour de Grégorien Ouvrard et la chant envoûtante de Malou Oheix, équitablement au synthé trouvère. Le regroupé évènement transhumer son thesaurus dans swing, soul, hip-hop et musiques africaines, porté par des refrains multilingues en anglo-saxon, tricolore, portugais ou dioula.
TribeQa revient en compagnie de Sumu (« la agglutination » en dioula), un quatrième opus tyrannique qui confirme l’unité exclusif du constant : un conversation retentissant dans les racines africaines, l’emballement du swing et la vitalité du hip-hop. À flanc les dix lambeaux de l’spicilège, on parle occasionnellement de éloge (« Life »), de parentèle (« Family »), de provenance (« Artist »), de places inspirants fréquentés par Josselin lorsque de ses pérégrinations en Australie de l’Couchant (« Abondant Bassam » verso la Côte d’Ivoire et « Position 22 » au Burkina Faso). Sur cet spicilège, les invités vénérable apportent à elles verve et à elles particularité : le flûtiste Magic Malik, observable précision du swing récent ; Mr J. Medeiros, rappeur californien ; le rappeur Blacc El des Dafuniks tel quel que le rappeur burkinabé Wamian Kaïd ; les griottes et griots modernes Fatoma Dembele, Fanta Dembele, Maryam Diabaté et Dramane Dembele, qui ancrent le recueil pendant lequel les terres rouges du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire.

