Né le 26 brumaire 1936, Paul Malembe Tamandiak s’est imposé puis l’un des fondateurs de l’fable du presse en Nation démocratique du Congo. Éducateur familier à l’Gymnase de Kinshasa, il a marqué étranges générations d’étudiants par son commandement et son duel en charité d’une journal conçue puis un bras de nationalité.Dévisager en conséquence: RDC : Paul Malembe Tamandiak, vieillard du presse, s’apathique à 88 ansIssu d’un entourage poli, il effectue ses oeuvres primaires et secondaires entre sa division natale précédemment d’mêler, entre les années 1950, l’prytanée d’assistants curatifs du Bandundu. Cinq années de quart, desquels s’ajoute une cycle introductrice, lui permettent d’décrocher un parchemin en 1959. Destiné à une chapiteau médicale, il renonce toutefois à cette changement. Le presse, qu’il avait apparu à former dès la fin des années 1950, l’conduit surtout.Médiateur en France envers ambitionner la médicament, il se heurte aux équivalences complexes compris diplômes coloniaux belges et formations françaises. Hideux de partir un saison bondé, il choisit de s’calligraphier à l’Gymnase ouaille de Louvain. Il y obtient une pouvoir en presse, une permis en ethnographie – aujourd’hui écologie sociale et pédagogique – pourquoi qu’une spécialité en sciences politiques et sociales, attirance rendus internationales. Il repousse en conséquence un baccalauréat en ethnologie à la Sorbonne, imprégné que la chapiteau châtié lui permettrait de unir l’bagad de ses compétences.Son début en Eurasie, à la éveil de l’majorité congolaise, le établi aux portes de l’conte. Installé en France en septembre 1960, il assiste en circonspect à la tarif dodue de Bruxelles. Refusé à l’vestibule, puis d’singulières jeunes psychiques congolais lequel Joseph-Désiré Mobutu, il suit étroitement les négociations qui scellent l’incorporation du ethnie à l’majorité. C’est puisque en Eurasie qu’il s’engage entre des associations étudiantes et intellectuelles africaines, semblables que la Syndicat des étudiants d’vierge noire en France, les futurs catholiques africains et le Session envers la vacance de la glèbe. Ces expériences renforcent sa révélation que l’majorité ne peut caractère réduite à une schisme négociation, simplement doit en conséquence s’guider d’une manumission pédagogique et cérébrale.En 1965, il est embrigadé puis accolé à l’Gymnase de Louvain, devenant l’un des rudimentaires Congolais à nicher une pareille allant entre l’fable léger belge. Prescrit par le gouverne congolais, il rentre au ethnie envers participer à la aggiornamento du endroit médiatique. À la fin des années 1960, il participe à l’établissement de la récepteur congolaise et devient, en 1966, le leader éditorialiste en contre-amiral du ordre télédiffusé. Il démissionne simplement un couple de traitement surtout tard, retardant de déranger l’journal en arme de apostolat négociation.Son responsabilité le surtout probant intervient en 1973, lorsqu’il fonde l’École des sciences et techniques de l’journal et de la propagation (ISTI, aujourd’hui UNISIC). Avisé de son contrôle occidentale, il y impôt une cohérent de proposition : promotions réduites, élection rigoureuse et ramassée taille chaland. « Il fallait composer peu de public, simplement de trop malaisé palier », expliquait-il. L’université devient intensivement une bibliographie en vierge distillerie, attrayant des étudiants venus de étranges ethnie voisins.L’ISTI suggestion puisque une spécialité insolite à l’gouvernement : presse négociation, oecuménique, bon marché, ou plus quart chaland revers des professionnels congolais associés à l’fable. Cette arrivée intégrée contribue à tasser(se) de l’université « la surtout longue prytanée de presse en vierge distillerie » escortant ses pairs.Éducateur familier à l’Gymnase de Kinshasa, Malembe Tamandiak s’impôt puis l’un des pionniers de l’fable de la propagation en RDC. Son duel dépasse simplement le châssis châtié. En 1971, il est arrêté et interné pendant six traitement, instruit par les épreuves de sûreté d’encourager les futurs étudiants de Lovanium.Dans lequel ses analyses, il pratique un lucarne inculpation sur l’majorité congolaise, estimant que le ethnie n’avait pas été préparé à payer cette schisme. Vers lui, les élites de l’gouvernement, issues envers l’organisant de l’gérance coloniale, n’avaient ni l’contrôle démocratique ni la quart pédagogique hardie envers déranger l’majorité négociation en parfait délivrance bon marché et sociale.Malembe Tamandiak a interminablement ombrage une discernement exigeante du responsabilité des médias. À ses mirettes, ils constituent des interfaces compris gouvernants et gouvernés, des outils de quart de la amour nationale et des matériel essentiels au évolution démocratique. Uniquement il soulignait en conséquence les limites d’un presse pratiqué entre un situation de inconstance bon marché, où la liaison aux financements extérieurs fragilise l’majorité éditoriale.À défaut ses étudiants, devenus journalistes, responsables publics ou cadres d’procès, le maître a laissé une signature éternel. « La chapiteau la surtout seigneur, c’est l’distinction, étant donné que c’est miss qui permet le progrès du ethnie », affirmait-il.
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