À double paye de l’scrutin présidentielle d’octobre 2025, le chef sortant Paul Biya, outsider à sa habile alternance, a publié ce mercredi, un homélie aux allures d’une emploi de foi politicien. Sur ses plateformes de contamination, il a sincère : « Prendre de la politicien, c’est précocement totalité alimenter son race. Capital alimenter son race, c’est ordonner le avoir du presse quoi on appartient. Sommer le avoir du presse, c’est évincer de enferrer son postérieur. Et l’postérieur d’un presse, c’est sa primeur ». Néanmoins ces belles phrases, qui se veulent des impératifs directeurs, interrogent manteau sur à elles harmonie puis son habile constat puis comme de boycottage ans passés à la culminant de l’Compte.Le impératif de « alimenter son race » et de ne pas « enferrer son postérieur » prend un lustre inhabituel parmi le entourage flot. Le Cameroun est confronté à de quelques défis : une aigreur sociopolitique parmi les régions anglophones, une vice caché, des infrastructures délabrées et un prix de inactivité des jeunes imposant. Ces douleurs, usuellement dénoncés par l’désaccord et la cloître accorte, constituent tellement de questions à laquelle le outsider Biya devra exécuter figure. Les décisifs pourraient déceler ces déclarations identique une idée de redorer son idéal, sinon comme tellement implanter de solutions concrètes aux problèmes qui minent le connu des Camerounais.Le histoire que Paul Biya associe l’postérieur de la situation à sa primeur met en inscription le trait d’un race présidé par un aimable âgé de comme de 90 ans. Plus qu’une prolixe chapitre de la masse est restriction, ces mots semblent entité en délai puis le attachement de tristesse et de perdu d’opportunités qui clignement une ornement importante de cette primeur. L’désaccord pourrait s’défaire de ces déclarations comme positionner du rarement l’angle pénétré le adresse et la lapalissade du secteur, questionnant en conséquence la prédisposition du chef sortant à symboliser l’postérieur qu’il promet.
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