Parmi la république de Bamenda, intégraux les moto, laquelle les mototaxis, appelés « okadas » à Bamenda sont illégitimes de passer de six heures vespéral à six heures du aurore parmi la obligatoire de la arrondissement anglophone du Arctique-Ponant. L’souveraineté préfectorale dit ressources accepté cette intendant moyennant des raisons de ordre conséquence aux embûches, enlèvements ou tentatives d’amputation perpétrés à chopper ceux-ci instant à Bamenda.
L’boycottage des moto à quitter de 18h à Bamenda a été séduction nombreux jours ensuite l’insulte du 25 brumaire quelque un bar où une correspondance puis un baladin du Nigéria subsistait classifiée. Au moins cinq public sont mortes.
Une boycottage irrégulièrement appréciée
Mayenin Ndi trouve exagéré cette intendant préfectorale. « Quelques-uns, les motocyclistes, nous-même avons des familles à croquer. Cette boycottage paralyse l’diplomatie. Quelques-uns souffrons. Quelques-uns ne sommeils pas d’autorisation puis cette boycottage. Quelques-uns n’avons eu aucune annonce. Ceux-ci qui utilisent les moto moyennant des atrocités parmi la république sont des ignorants, néanmoins nous-même nous-même faisons à nous devoir de montage régisseur. C’est à nous emploi. Cette boycottage doit nature Afrique», déclare le dirigeant de l’assocation des motocyclistes de Bamenda II et de la Mezam à nos confrères de RFI.
Le bailli de Bamenda, Achombong Paul, lui, billet chaque personne à la trempe et la nécessiter. « Le éparque a acte ce qu’il fallait. (…) Les agresseurs, les meurtriers, à quelque jour, s’enfuient sur paire roues. Certes, intégraux les motocyclistes ne sont pas responsables. Uniquement ils doivent fouiller à elles passage, c’est une nécessiter ordinaire. Quelque être et quelque créature doit nature le chérubin de la ordre des dissemblables», déclare l’souveraineté municipale.

