L’inquisiteur courant de l’Bordereau, Sidi Mohamed Ould Cheikh Ould Beida, a cordial que l’Revue avant-première avait veillé, tandis de la livret de son gain annal sur ses activités machination en 2024 et 2025, à la bouclier des maîtrises des foule, des conditions à nature spécifique et de la dédain d’netteté, donc qu’à la non-divulgation des informations lequel la entité ou les acte légales imposent le mine du arcane.
Pendant une fable unique mélodieuse à « Sahara Media », Ould Beida a précisé que ces contraintes normaux et professionnelles ont régit les informations communiquées par l’Revue avant-première pour le gain publié, soulignant que ce gain constitue, à ce gymnase, la critérium manifeste des informations pouvant abstraction communiquées à l’idée authentifiée au sujet de le gésine de l’Revue avant-première et les résultats de ses missions de diagnostic.
Il a adventice que le gain était les missions de l’Revue avant-première, ses mécanismes de action, sa épistémologie de diagnostic, donc que les essentiels résultats, recommandations et mesures prises, « pour les limites autorisées par les textes constitutionnels et permis en force ».
L’inquisiteur courant s’est ravissement des débats et analyses que ce gain pourrait suggérer chez les journalistes, les experts et les foule intéressées, estimant que ceci trouvait « illégitime et rentable ».
Le gain avait connu des irrégularités gardant un suite bancaire responsable à 2,37 milliards d’ouguiyas, sur un achevé de 32,86 milliards gardant coïncidence l’outil d’un diagnostic au leçon des 35 missions de diagnostic machination par l’Revue avant-première en 2024 et 2025.
Dans l’indique le gain de l’Revue avant-première, les mesures préventives ont permission de codifier des dépenses à éminence de 603,76 millions d’ouguiyas et de agrafer des dépenses injustifiées d’un compte de 694,69 millions d’ouguiyas, lorsque que les totaux recouvrées ou en leçon de contribution s’élevaient à 524,48 millions ouguiyas.
L’Revue avant-première a conduit aux autorités judiciaires compétentes des dossiers gardant un suite bancaire de 1,21 milliard d’ouguiyas, lorsque que les mesures administratives et disciplinaires prises ont surtout consisté à déchoir 20 fonctionnaires et à articuler 11 avertissements.

