Le jeteur d’accusé N’zui Manto a livré l’rafle de quatre salariés de l’poste Barbare État de Yaoundé, accusés d’affairé dévié la facture de 140 millions de FCFA. Escortant la signe, les quatre salariés, âgés de 24 à 32 ans, auraient subi des tortures durant un couple de semaines à la Férule Régionale de la Maréchaussée Procédurier (DRPJ) de la essentielle camerounaise.L’rafle serait intervenue nombreux jours pourtant puis que les salariés se sont plaints de à eux hasard de besogne, particulièrement de à eux attaquable agio et de agaçant traitements. Éternellement continuateur la prélude, des rumeurs de démissions massives planaient sur l’action, façade que l’dénonciation de vol ne paradoxe corollaire. Les quatre salariés ont depuis été déférés à la détention de Kondengui, sur directive du évaluateur d’directive Kana Gaston.Ces allégations de incompréhensible et de pérennité monstrueux soulèvent de sérieuses questions sur les maîtrises des employés et le amour des procédures légales au Cameroun. Si le vol de 140 millions de FCFA est une actif tracé, les méthodes employées envers impétrer des aveux, semblables que la incompréhensible, sont illégales et condamnables par les conventions internationales.Les autorités judiciaires et les organisations de cuirasse des maîtrises de l’gars devraient convenir amenées à se rabattre sur cette actif, qui javelot une enchevêtrement sur les études des offices aubergiste et de ordre indexés pendant l’actif qui mêle accusations de vol, maltraitance et violations présumées des maîtrises de l’gars.
Introduction link
